Coucou tout le monde,

Je reviens avec une superbe ITW, il s’agit de Beth Carlington !

Vous pouvez retrouver mon avis sur son livre, qui était juste sublime à mes yeux, et je vous le recommande toujours !

Lien vers l’article :En route pour Hollywood (Carlington Beth)

 

Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire?

Dans le sens de l’écriture pure, rien. Les lettres, les mots me fascinent depuis que je suis enfant et dès que j’ai été capable de tenir un crayon, je me suis mise à écrire.

Dans le sens « raconter des histoires », je le dois à plusieurs personnes. D’abord à ma rencontre avec Sir Arthur Conan Doyle. J’ai découvert Sherlock Holmes très jeune et dès la fin de la première nouvelle que j’ai lue, je me suis dit « je veux écrire des trucs comme ça ! ». C’était à l’époque une idée en l’air que je n’ai concrétisé pour la première fois qu’à l’adolescence lorsque je suis tombée sur la vieille machine à écrire de ma mère. J’y ai écrit ma première nouvelle, une petite enquête policière, qui a depuis longtemps disparu ! Cela était mon seul essai durant plusieurs années.

Puis il y a eu mon premier enfant. Décidée à m’en occuper, j’ai arrêté de travailler et me suis vite retrouvée à m’ennuyer tant il était facile. J’ai découvert alors la fanfiction. Après des mois à lire, l’envie de reprendre mes personnages préférés est venue. Après un temps à tergiverser — je suis d’un naturel introverti —, j’ai fini par me lancer.

Et après des années à écrire des fanfictions, mon compagnon m’a poussée à créer mon propre univers, mes propres histoires. Le retour des lecteurs m’a aidée à concrétiser et à publier ma première nouvelle originale.

Que représente l’écriture pour vous?

Maintenant ? Une vraie soupape de sécurité. Je suis quelqu’un d’anxieux par nature et le moindre problème dans ma vie me donne l’impression que le monde s’écroule. L’écriture est ce qui m’empêche de sombrer et de tomber dans la dépression. « Hybrid~Milo » m’a réellement évitée la dépression nerveuse à un moment très difficile de ma vie et m’a gardée debout, la tête hors de l’eau.

Dans quel genre de genre littéraire vous classez vous?

J’aimerai vraiment dire aucun, mais ce n’est pas le cas. J’écris essentiellement de la romance — sous toutes ces formes —, mais toujours nuancé par un autre genre. J’adore écrire de la fantasy par exemple ou du fantastique. La saga « Hybrid » m’offre cette possibilité d’explorer des genres différents en arrière-plan de la romance. Le 1er tome est de l’urban fantasy tandis que le 2ᵉ est un policier et le 3ᵉ est prévu pour être nuancé d’historique. Il y a même un roman de guerre et un thriller de prévu.

Vous inspirez vous de votre quotidien ou de votre vie réelle?

Généralement non. Je m’inspire de mes lectures, des films ou des séries que je regarde ou même encore de musique que j’écoute. Mais mon dernier roman « En route pour Hollywood » est totalement inspiré de ma propre vie, tant pour le plot de base qui est presque autobiographique que pour les personnages ou les événements qui s’y déroulent. Jusqu’à un certain point, ce roman est un condensé de ma vie, de mes aspirations et de mes blessures.

Comment procédez vous pour écrire un livre?

Comme ça vient. « Hybrid~Milo » est la somme de trois années de travail sur un univers fantastique et je travaille chaque roman de la série à part, passant beaucoup de temps sur le plan et la création des personnages. La plus part de mes nouvelles sont écrites d’un trait, partir d’une idée de situation de départ. Et il y a des ovnis comme « En route pour Hollywood » qui déroulent tous seuls et qui s’écrivent en quelques jours à peine. Il y a bien sur le travail de réécriture derrière, mais finalement c’est toujours l’histoire qui décide de comment elle va être écrite.

Une petite anecdote à nous fournir sur l’un de vos livres?

Une ? J’en aurai pleins à raconter ! Mais on va se limiter à un. Parlons donc de celui à sortir « En route pour Hollywood ». La première scène du livre met en scène Clémence qui fait la vaisselle et se blesse en cassant une assiette. Si ce n’est pas grave dans l’ouvrage, il faut savoir que cela met réellement arrivé ! Cette assiette m’a valu 7 points de sutures à l’intérieur poignet.

A qui confiez vous votre manuscrit en premier?

A Isa, ma correctrice préférée ! Et à un petit groupe de filles qui font un merveilleux travail de bêta-lecture et de correction.

En tant que lecteur quel livre vous a le plus marqué?

Il y en a deux. Le premier, je l’ai déjà mentionné, il s’agit de « Études en rouge » de Sir Arthur Conan Doyle et ensuite de « Dracula » de Bram Stoker, qui a déterminé ma passion pour le fantastique et le romantisme. Il y en a plein d’autres, mais ces deux-là restent en top du classement.

Comment procédez vous lorsque l’inspiration vous vient?

Tout dépend du quand. Si je ne suis pas sur une histoire, j’écris l’idée qu’y m’a traversée l’esprit puis je le triture jusqu’à ce que je puisse en sortir un plan et écrire ou que je la jette parce que je ne peux rien en faire. Si je suis déjà sur un projet, je jette l’idée dans un cahier prévu à cet effet et j’oublie. Après, si j’ai un trou, que je n’ai rien à écrire, je reviens dessus ensuite.

Faites vous confiance aux blogueurs littéraires?

En général oui, je ne suis pas encore tombée sur un blogueur littéraire indélicat que ce soit parce qu’il ne fait pas la chronique ou parce qu’il descend le bouquin sans raison pertinente. J’ai eu la chance de tomber que sur des gens très pros, qui font le boulot promis avec une objectivité étonnante, en sachant que la lecture est quand même une activité très personnelle.

Souhaitez vous faire passer un message dans vos livres?

Ce n’est pas mon souci premier. Mon but avoué est de faire passer un bon moment aux gens et si ma vision des choses leur apporte quelque chose en plus, c’est tout bénef. Après effectivement, dans mes histoires on retrouve des thèmes récurrents : la tolérance, l’acceptation de soi…

Que représente pour vous l’auto-édition et pourquoi avoir choisi cette voie?

Pour moi l’auto-édition, c’est la liberté de ne pas se conformer à un cahier des charges d’une maison d’édition. C’est effectivement un choix personnel de ne pas me tourner vers l’édition traditionnelle. Si en premier lieu, il s’agissait surtout d’impatience, je ne me voyais pas attendre des mois pour avoir une réponse, aujourd’hui, je ne suis même pas sûre que je signerai avec une maison d’édition même si elle venait me chercher. Les conditions que j’y mettrai pour signer seraient telles qu’aucune ME s’accepterait.

Êtes vous sensible aux critiques faites sur vos livres?

Très. Si la critique est négative, elle me replonge dans le travail, la rage au ventre, me promettant de faire changer d’avis celui ou celle qui n’a pas aimé mon travail. Si elle est positive, elle m’incite à continuer à écrire, pour le plaisir de rendre les gens contents.

Un conseil à donner aux écrivains en herbes?

Écrivez, écrivez, écrivez. Puis faites relire à une personne de confiance, puis réécrivez, réécrivez, réécrivez ! Si vos histoires sont bonnes, à force de travail, vous finirez par trouver vos lecteurs.

 

Un grand merci à Beth pour ses jolies réponses, qui je trouve donne envie de la découvrir dans son univers, je vous invite donc à découvrir son livre qui est une véritable pépite.

 

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