Coucou tout le monde, je vous invite à découvrir une nouvelle interview sur le blog, j’éspère qu’elle vous donnera envie de découvrir notre auteure qui sortira son premier roman le 22 août, n’hésitez donc pas à venir la découvrir 🙂

 

Qu’est ce qui vous à donné envie d’écrire? Que représente l’écriture pour vous ?

Les histoires de mon papa. Il en inventait tous les soirs pour mes sœurs et moi avant qu’on aille au lit et elles étaient toujours fantastiques. Ça m’a très tôt donné envie d’écrire les miennes. J’ai commencé plein de romans sur le premier ordinateur de mon grand-père à cette époque, presque tous avec des animaux parlants – Mamie a d’ailleurs retrouvé « L’histoire de Lapinou » des années plus tard. Le désir d’écrire m’est resté, même si je n’ai commencé à le prendre vraiment au sérieux qu’il y a seulement trois ans.

C’est un refuge hors du monde et du temps. Quelque chose qui me permet vivre dans ma propre tête pour quelques heures, une bulle où je peux tout contrôler et oublier tout le reste. Le problème c’est que le retour à la réalité est parfois difficile !

Dans quel genre de genre littéraire vous classez vous?

Dans la science-fiction, à 100%.

Vous inspirez vous de votre quotidien ou de votre vie réelle? 

Oui, pour mes personnages surtout, je m’inspire énormément de mes rencontres, de mes amis, de petites phrases entendues par-ci par-là – par exemple, presque tous les prénoms qui apparaissent dans mon premier livre, In Real Life – Déconnexion (Milan), sont ceux de collègues – un ami a même insisté pour que je donne son nom à un méchant, lol. Bref, personne n’est à l’abri de se retrouver un jour dans un de mes romans J

Comment procédez vous pour écrire un livre?

Je m’attache d’abord à créer l’univers : quels en sont les règles, les grands principes de fonctionnement, comment vivent les gens… Bref, comment tout marche. C’est cette étape qui me prend généralement le plus de temps. Ensuite, j’essaie de délimiter les contours de mes personnages principaux. Seulement après, je m’attaque à l’histoire : je pose sur le papier la trame générale, puis je rentre dans le détail pour obtenir un plan. Enfin je me mets à écrire le premier jet, et là je me laisse souvent guider par mes personnages ou l’inspiration du moment, ce qui fait que je rature mon plan de partout avec un gros marqueur rouge.

Une petite anecdote à nous fournir sur l’un de vos livres?

J’ai écrit mon premier livre, In Real Life, pour ma plus jeune sœur. Elle avait lu les Hunger Games, Divergente et elle n’avait plus rien à se mettre sous la dent, et surtout rien de francophone. Moi, j’avais cette histoire qui me trottait dans la tête depuis des années, et je me suis dit que c’était l’occasion de m’y mettre : je lui ai envoyé le livre chapitre par chapitre au début pour me motiver et me forcer à tenir un rythme, puis l’inspiration aidant, je n’ai plus eu besoin de ses rappels pour lui écrire la suite. C’est comme ça qu’est né mon premier roman, il y a un peu plus de deux ans.

A qui confiez vous votre manuscrit en premier? 

A mon père. C’est lui qui lit tout en premier, je me fie beaucoup à son avis.

En tant que lecteur quel livre vous à le plus marqué? 

Je suis obligée de répondre Harry Potter J J’ai usé mes exemplaires jusqu’à la corde et je ne crois pas avoir jamais autant attendu la suite d’une histoire. Encore maintenant, quand j’ai un petit coup de blues, je les relis, et pendant quelques instants j’ai à nouveau 13 ans et je suis à Poudlard.

Comment procédez vous lorsque l’inspiration vous viens?

L’inspiration me vient souvent quand j’écoute de la musique. Les scènes et les images ont tendance à s’ancrer toutes seules dans le rythme de la chanson. Je note alors l’idée, le titre, et quand vient le moment d’écrire ce passage, je remets le morceau.

Faites vous confiance au blogueurs littéraires? 

Oui, je suis plusieurs blogs littéraires et je me fie très souvent à leur avis, surtout lors qu’il s’agit de coups de cœur. Ils m’ont permis de découvrir des livres merveilleux que je n’aurais pas eu l’idée d’acheter sans eux.

Souhaitez vous faire passer un message dans vos livres?

Il y a toujours des messages cachés, mais les transmettre n’est pas mon but premier. Je préfère me concentrer sur l’histoire et laisser le lecteur décider de ce qu’il en retiendra.

Que représente pour vous l’auto-édition et pourquoi avoir choisi cette voie?

Pour ma part, j’ai pris la voie traditionnelle. (Maison d’édition)

 Êtes vous sensible aux critiques faites sur vos livres?

Comme mon premier livre sort le 22 août, je n’ai eu pour l’instant que des critiques de mes bêta-lecteurs et de mon éditrice : j’accueille toujours les retours sans broncher, parce qu’il y a forcément quelque chose à en tirer, une leçon à retenir, un moyen d’améliorer le texte. Pour moi, un point négatif, c’est un endroit où je peux progresser. Ensuite, je ne sais pas du tout comment je vais réagir quand les critiques de lecteurs viendront. J’espère pouvoir m’en servir pour continuer à évoluer, mais j’appréhende un peu tout de même : c’est mon bébé de papier et des milliers d’heures de travail, j’imagine que ce sera dur d’être émotionnellement détachée de ce qu’on dira sur lui.

Un conseil à donner aux écrivains en herbes?

Comme je débute encore dans ce fabuleux métier, je ne sais pas trop si je suis en position de donner des conseils, alors je redirai juste ici le meilleur qu’on m’ait donné ; je venais de terminer le premier jet de mon roman, j’étais prête à attaquer les corrections et à préparer les envois aux éditeurs quand mon père m’a conseillé de tout lâcher pendant quelques semaines : « un texte, c’est comme la pâte à crêpes, ça se laisse reposer ». Et bien, il avait raison. Quand j’ai repris le livre trois mois plus tard, tous ses défauts m’ont sauté aux yeux et j’ai vraiment pu faire des améliorations. Depuis, je laisse toujours mes premiers jets au placard pour quelques mois avant de les retravailler. Voilà, j’espère que ça aidera !

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